4 années enrichissantes avec de belles rencontres.

Victor Levecque, 2 fois vainqueur avec Darjeeling de Bernou et Phunambule des Auges sur le concours du Royal Jump de Chaumont en Vexin.
Explication de la compétition et du team avec Anouk Canteloup et Thomas Colas. https://www.europeaneventingtour.com/à-propos. Résultats Royal Jump https://www.royal-jump.com/fr/ Et leurs partenaires https://www.europeaneventingtour.com/partenaires






À suivre Quelques vidéos de Victor Levecque au Royal Jump 2022.
Lire la suiteBlocage mental? Crispation?
Que faire avant un match de tennis?
Hors Série #2 de l’Après-Match Tennis
Dans cette interview Hors Série #2 de l’Après-Match Tennis, Jacques Hervet, coach international, nous emmène dans le monde de la GESTION DU STRESS, et quel remède personnalisé tu peux utiliser.
Si tu es impatient d’apprendre des secrets pour TON stress, va direct à la minute 11:37.
Podcast entièrement consacré à l’analyse complète des matchs de Finales ATP et WTA.
Debrief technique + psychologique assortis de conseils au joueur désirant faire progresser leur jeu.
« L’Après Match Tennis 001 » Finale ATP 1000 Paris Bercy 2021
voici des mots qui résonnent bien… Champion du Monde…
l’équipe était-elle la meilleure du monde? …
peut être, peut être pas? mais le sait-on un jour ? …
au final, nous (Alain Moracchini, Philippe Joliot, Alain Coffe, Jacques Hervet) avons fini champion de la semaine, celle de ces championnat du monde seniors, à Umag …
Oui, champion de tous les participants de ces Mondiaux 2021, des 22 équipes en catégorie 60-64 ans, …
c’est toute l’ambiguïté de la compétition, le tout est de gagner la semaine S, le jour J et à l’heure H… avec celui qui est en face de soi…
On ne gagne pas les 22, on joue 5 matches et 5 adversaires Le Portugal, la Roumanie, l’Italie, l’Espagne et l’Autriche….
Et nous avons gagné chaque match…
donc Champion du monde..

En équipes…
parce que l’individuel, c’est extraordinaire… Alain Moracchini l’a vécu la semaine suivante…
mais dans l’équipe il y a ce goût en plus de partage, de solidarité, d’entente…
Même si nous sommes différents, il y a une alchimie de pouvoir créer « quelque chose » le temps de la compétition entre nous pour aller chercher un objectif commun, la médaille d’or et cette coupe…
la stratégie des choix pour les 2 simples et le double, l’entraide avant, pendant, et après les matches, rester focus sur l’ensemble de la compétition … et surtout garder en tête l’objectif final, le graal, et tout faire pour ce « rêve de l’année » se réalise…
Y croire, être au 100% le moment crucial du match, se dire les choses, sans filtre s’il le faut et au bon moment … et se préparer le long de l’année dans la tête, dans les jambes, dans le cœur pour cet évènement de quelques jours seulement …
Il faut aimer cette compétition…
Même si nous savons que la déception est si grande en cas de défaite, nous aimons ce « thrill », ce frisson, cette sensation forte de vide avant, qu’il faut combler par de l’énergie, de l’intensité, de la patience, de de la réflexion et de l’action…
Par les échanges entre équipiers … on aime ce saut dans l’inconnu qu’est la compétition…
La joie dans le succès y est presque moins forte que la douleur de l’échec, mais elle est si apaisante, symbole du travail bien fait, …
il y a de la douceur de la réussite, après les quelques secondes de joie « explosive » de la balle de rencontre …
La joie intérieure nous berce le temps de la cérémonie et des retrouvailles avec nos proches.
Cette joie nous fait sentir que tous nos efforts n’ont pas été vains cette année, les moments de doute, de méforme, de blessures, d’entrainements tôt le matin, tard le soir, sous le vent, la pluie… dans cette période Covid, synonyme d’isolement, de coupure, d’absence de perspective…
OUI, champion en équipes c’est un vrai plus de partage, et la joie est une émotion qui recherche du partage…
on savoure plus la victoire en compétition individuelle, alors qu’on se « s’empiffre » en équipe, recherchant les regards des autres, leur chaleur, leur plaisir … la joie se communique… « on l’a fait »
L’équipe, le plus…

et puis il y a l’ensemble des équipes…
les 5 autres, qui ont toutes goûtées aux médailles, une autre en Or pour les M50, une en Argent pour les W50, les autres en Bronze.. le plaisir était vraiment partagé ce soir là à Umag …
Il y a aussi cette fierté aussi de représenter la France et tous les joueurs français de notre catégorie d’âge …
rappelons que la catégories des « seniors+ » (35 ans et +) représentaient en 2016 48% de licenciés tennis et 49% des classés …Il y a monde derrière nous… Avoir ce survêtement et jouer avec France dans le dos, c’est se montrer digne et irréprochable sur l’attitude et le comportement. Et tout donner …
La fierté de la France, le partage et la joie de participer à une fête mondiale du tennis

https://www.flickr.com/gp/jacqueshervet/JcBZV6
Nous avons aussi voulu faire partager, notre joie de jouer, de la compétition, de la « gagne » à un ami, qui aurait du être là …
Un joueur et un camarade exemplaire, avec qui j’ai eu une joie immense de gagner les Mondiaux en double en 2017 et qui bataille pour revenir « guéri » sur les courts..
un drapeau grec pour penser à lui et lui donner de la force
Son esprit était dans mon cœur et ma tête… un guerrier, qui se bat pour tout donner, tête haute dans l’adversité.. peut être aussi le petit plus du vainqueur?
J’aime à le penser…
Konstantinos, pensée pour toi. A très vite.



Vous pouvez retrouver plus d’images sur le blog Mondialtennisseniors
2020 et le début juillet. Discussion entre un panou et sa petite fille…
C’était il y a 2 mois, la saison se terminait temporairement sur le tournoi d’Indian Wells…
Après quelques entrainements avec Félix Auger-Aliassime, et un de ses coaches Frédéric Fontang lors de séances d’entrainement avec Zhe « Tiger » Li …
c’était le temps un peu de l’insouciance …
Dans l’attente depuis, le monde du tennis attend des jours meilleurs afin de reprendre …
avec quelques inquiétudes, du fait surtout de son internationalisation – frein aux déplacements internationaux …
Avec aussi l’interrogation sur le sens à donner au sport professionnel; qui veut être un partage autour d’un évènement… on vient voir un spectacle, du direct, du vécu, …
Sans public, quel est le sens à jouer des tournois?…
La télévision va être la seule façon de voir des joueurs se disputer un titre?
Est-ce une nouvelle ère, du tennis virtuel qui se profile? de tournois entre « stars » lors d’exhibition… de tournois fermés à 8 joueurs dans un site fermé? ou de tournois à distance?
Va-t-on retrouver le chemin d’un circuit habituel, avec beaucoup de déplacements? des tournois dans tous les continents, sur toutes les surfaces, avec tous les joueurs du monde?
Tout le monde l’espère..
A propos des difficultés des coaches actuellement, j’ai trouvé un article intéressant qui en parle et qui décrit plutôt bien de la vie de coach sur le circuit, et ce côté aléatoire, surtout dans les moments que l’on vit actuellement, un monde sans tennis pro..
Livrés à eux-même, sans revenus, pendant cette crise sanitaire, les coaches du circuit sont enfoncés dans la galère jusqu’au cou. Une situation qui achève de leur ouvrir les yeux sur la précarité de leur profession. « Ce qui se passe aujourd’hui montre que le coach est en situation de faiblesse », a déclaré Frédéric Fontang, qui travaille avec Félix Auger-Aliassime. Alors que le manque de protection saute aux yeux, certains coaches pensent que cela pourrait être le dernier signal d’alarme nécessaire à une réforme de leur statut et pourquoi pas à la création d’un syndicat.
«Il n’y a aucune sécurité pour être entraîneur de tennis », a déclaré Darren Cahill, entraîneur de Simona Halep. « 99% des coaches pour le moment ne sont pas payés. Et c’est pareil les joueurs, à moins que vous ne soyez l’un des meilleurs et que vous ayez de l’argent des sponsors. Il est donc extrêmement difficile d’être entraîneur sur la WTA ou l’ATP de nos jours. Le coach n’est pas du tout protégé.»
Pour Thomas Drouet, qui travaille sur la WTA avec Wang Qiang, il est grand temps pour eux de se battre ensemble et d’exiger une protection de base au travail. Comme quoi ? « Déjà, une assurance maladie internationale, mais aussi une cotisation pour notre retraite, comme ce que les joueurs ont aujourd’hui. Il faudrait aussi un cadre juridique : on pourrait créer une association de coaches, un syndicat, et en échange d’une cotisation, on aurait à disposition un avocat qui aiderait dans la création des contrats et dans les éventuels litiges qui surviendraient. »
Cahill est d’accord. Quelque chose, que ce soit appelé un syndicat ou pas, devrait être fait pour changer les entraîneurs de la zone grise qui restent. « Il sera important pour les coaches de se réunir et de mettre en place des choses qui les aideront à l’avenir. Cela pourrait être la standardisation des contrats, ou une clause de résiliation. Il doit y avoir une certaine sécurité qui donne aux entraîneurs la possibilité d’être un peu protégés. Même pourquoi pas en se joignant à l’assurance des joueurs, ce qui nous aiderait beaucoup lorsque nous voyageons. »
Quant à Sam Sumyk, qui a du mal à croire que les entraîneurs peuvent désormais faire preuve de solidarité comme ça, il pense toujours que la création d’une plate-forme, d’un syndicat, pour que leurs droits soient reconnus, pourrait être la chose pour tous les unir. « Que le système change, ça aurait été une bonne chose depuis longtemps déjà. Il devrait y avoir une force commune dans notre métier qui pour le moment n’existe pas. On appellerait ça un syndicat peut-être, qui serait là pour défendre les intérêts des coaches et surtout pour leur apporter une certaine sécurité. Ce n’est pas dans le sens “on combat tout, on aime rien” mais dans un sens très constructif. Créer une plateforme où tout débat serait le bienvenu pour améliorer les conditions de travail des coaches, surtout quand ça se passe mal. On n’est pas dans le monde des bisounours. »
Nous savons que les circonstances difficiles montrent notre capacité à agir et à montrer une belle part de nous même… Enfin, oui… cela se discute mais soyons optimiste…
Là, dans la difficulté, dans ce challenge collectif de notre société face à cette pandémie, une partie de nous même en tant humain se révèle…
il y a chez nous une capacité à s’unir pour une cause, souvent au delà que nos petites personnes…
chaque individu retrouve le sens de fierté, d’appartenance, de responsabilité …
on retrouve notre part d’humanité….. On limite nos habitudes personnelles au profit du de tous, du collectif, des autres… Lire la suite